Sauvegarde Microsoft 365 : les 5 idées reçues qui vous exposent

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Cinq réflexes qui vous mettent en danger

« C’est dans le cloud, donc c’est sauvegardé. » On l’entend partout. C’est faux. Microsoft garantit la disponibilité de son infrastructure, point. La sauvegarde de vos données, elle, reste entièrement à votre charge : c’est le modèle de responsabilité partagée. Suppression accidentelle, erreur de synchro, ransomware, migration ratée : dans tous ces cas, Microsoft ne restaure rien au-delà de délais de rétention limités.

Cinq idées reçues circulent encore sur la sauvegarde Microsoft 365. On les démonte une par une, avant d’aller plus loin lors de notre webinar « Protéger vos données Microsoft : pièges et défis à surmonter ».

« C’est dans le cloud d’un GAFAM, donc c’est sécurisé »

C’est la confusion la plus répandue. Et la plus coûteuse. 85 % des organisations ont subi au moins un incident de perte de données en 12 mois. 90 % en ont payé le prix : arrêt d’activité, perte de revenus, réputation entachée (Source : Proofpoint, The 2024 Data Loss Landscape, 2024). Et ça ne va pas s’arranger tout seul : Gartner prévoit que 80 % des entreprises jugeront la sauvegarde SaaS critique d’ici 2029, contre 20 % en 2025 (Source : Gartner®, Magic Quadrant™ for Backup and Data Protection Platforms, 24 juin 2025). Ce qui semble être une option aujourd’hui sera un prérequis demain.

« On sait restaurer, on le fait tous les jours »

Vrai, et c’est justement le piège. Le rapport annuel 2026 de Keepit, tiré de millions d’opérations de sauvegarde et de restauration réelles, apporte une donnée qui casse ce confort : 90 % des restaurations portent sur un seul fichier, un email écrasé, un document effacé (Source : Keepit, Annual Data Report 2026, 2026). Confortable, oui. Rassurant, non. Ça ne dit rien de la capacité à réagir face à un incident majeur, une attaque qui touche plusieurs services à la fois. Retélécharger un fichier n’est pas reconstruire un système d’information.

« Nos identités sont protégées comme le reste »

C’est l’angle mort n°1. Microsoft Entra ID est testé environ quatre fois moins souvent que Microsoft 365 (Source : Keepit, Annual Data Report 2026). Or une identité compromise ou perdue bloque l’accès à tout l’écosystème SaaS, pas juste à la boîte mail. On y revient en détail au webinar.

« Une grosse panne mondiale va forcément faire réagir tout le monde »

Faux. Le rapport a passé au crible trois crises mondiales largement médiatisées : les éruptions solaires de mai 2024, l’incident CrowdStrike de juillet 2024, les pannes Microsoft d’octobre 2025 (mauvaise configuration du plan de contrôle Azure, Microsoft 365 et Entra ID touchés) (Source : Keepit, Annual Data Report 2026). Résultat : aucune hausse mesurable des tests de restauration après coup. Même les crises les plus visibles ne suffisent pas à faire bouger les pratiques.

« Avoir une sauvegarde, c’est déjà être protégé »

Non. Une sauvegarde ne vaut rien tant qu’elle n’a pas été testée en conditions réelles. Configurée une fois, jamais vérifiée : elle peut être incomplète, corrompue, inadaptée à l’incident du jour J. Et sans test régulier, vous ne le saurez pas avant qu’il soit trop tard. Forrester le chiffre : structurer sa capacité de restauration réduit de 90 % le temps de restauration des utilisateurs prioritaires (Source : Forrester, The Total Economic Impact™ of Keepit, 2024). L’écart entre « avoir une sauvegarde » et « savoir restaurer vite » se compte en heures d’interruption d’activité, parfois en jours.

Ce que les chiffres racontent, mis bout à bout

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La bonne question a changé

« C’est activé, donc c’est traité » : ce raccourci ne tient plus. La question n’est plus « avons-nous une sauvegarde ? », vous en avez sûrement une, mais « savons-nous restaurer vite, y compris nos identités, et l’avons-nous vérifié récemment ? » Inconfortable. Et c’est la seule qui compte le jour de l’incident.

C’est exactement ce qu’on détaille au webinar « Protéger vos données Microsoft : pièges et défis à surmonter » : les pièges les plus fréquents, les angles morts découverts trop tard, et les bonnes pratiques pour construire une protection des données à la hauteur des enjeux actuels.

Rendez-vous au webinar pour aller plus loin sur ces sujets et repartir avec des réponses concrètes.

Sources

Keepit, Annual Data Report 2026, 2026. / Gartner®, Magic Quadrant™ for Backup and Data Protection Platforms, 24 juin 2025. / Proofpoint, The 2024 Data Loss Landscape, 2024. / Forrester, The Total Economic Impact™ of Keepit, 2024.

Basé à Nantes, Epsight accompagne PME, ETI et collectivités dans leurs projets d’infogérance, de gestion des vulnérabilités et de modernisation des infrastructures IT.